XVMdb1daf72-1538-11e6-b02e-27593212382e

Une incroyable découverte qui n’a été que le commencement pour William. Après tout son travail, il a décidé de continuer et d’analyser une 23ème constellation. Il a ainsi trouvé une possibilité contenant trois étoiles distinctes et pouvant amener à deux cités présentes sur sa carte. Il amena donc une théorie selon laquelle, une 118ème cité existerait, et celle-ci se trouverait dans la péninsule de Yucatan au Méxique, mais serait actuellement trop reculé et inaccessible.

Le jeune adolescent partagea donc ses analyses et sa théorie avec une groupe de scientifiques québécois qui se référèrent à son jugement pour lancer des analyses satellites via les différentes agences spatiales internationales. Et oui, William avait raison puisqu’une pyramide et une trentaine de bâtiments ont été décelés à l’endroit précis qu’il avait notifié. « Des formes géométriques, comme des carrés ou des rectangles, sont apparues sur ces images, formes qui peuvent difficilement être attribuées à des phénomènes naturels » explique le spécialiste en télédétection à l’Université du Nouveau-Brunswick, le Dr Armand LaRocque. « Il s’agit probablement d’une des cinq plus grosses cités mayas découvertes. »

ff1954a4-c6b4-42f9-bf72-d20158f29f72_ORIGINAL

« Je ne comprenais pas pourquoi les Mayas avaient construit leurs cités loin des rivières, sur des terres peu fertiles et dans les montagnes. Il fallait qu’il y ait une autre raison, et comme ils adoraient les étoiles, l’idée m’est venue de vérifier mon hypothèse. J’ai vraiment été surpris et excité quand je me suis rendu compte que les étoiles les plus brillantes des constellations correspondaient aux plus grandes villes mayas » assure William Gadoury.

Quoi qu’il en soit, l’adolescent de 15 ans a décidé de nommer cette cité perdue K’ÀAK’ CHI’ soit « Bouche de feu » en français. Malheureusement, aucun périple afin de visiter les lieux n’est actuellement prévu, par manque d’argent…