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L’étude menée par des scientifiques sur les risques liés à l’usage des imprimantes 3D n’est pas vraiment rassurante. En effet, ces dernières seraient nocives pour la santé, plus particulièrement pour les poumons. En cause, les nanoparticules qui sont rejetées.

Mauvaise pub pour les imprimantes 3D, des chercheurs du Georgia Institute of Technology et de l’UL Chemical Safety ont montré que ces dernières, encore peu développées, sont nocives pour la santé. Ce sont les nanoparticules de plastique rejetées dans l’air qui sont en cause.

Des imprimantes 3D mauvaises pour la santé, plus particulièrement les poumons

L’étude est parue au mois d’avril dans la revue spécialisée Aerosol Science and Technology. Les scientifiques ont ainsi conclu au bout de deux ans de recherche que « de nombreuses imprimantes 3D de bureau émettent des particules ultrafines pendant leur fonctionnement ».

Ces particules, qui se mesurent en nanomètres, sont respirables dans l’air ambiant, mais ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’une fois qu’elles atteignent les poumons, elles s’y installent à vie. De quoi s’inquiéter sérieusement sur l’impact d’une imprimante 3D au quotidien. Et ce n’est pas le seul enseignement à retenir de cette étude.

Quelles alternatives et solutions face aux risques liés aux imprimantes 3D ?

L’ensemble des recherches menées sur les imprimantes 3D convergent toutes dans le même sens : les imprimantes 3D sont nocives pour la santé, quel que soit le modèle choisi. Il n’y a donc pas de différence entre une imprimante haut de gamme et une imprimante plus accessible.

Par contre, le modèle d’imprimante choisi peut avoir un impact sur la quantité de nanoparticules émises. Des critères comme le type d’embout, le type de filament peuvent jouer. Tout ne semble pas pour autant fatal, les chercheurs de Georgia Tech estimant que l’on peut réduire les risques.

Pour cela, il vaut mieux s’éloigner des imprimantes au moment des impressions. De même, mieux vaut-il placer les machines dans des pièces ventilées, et de régler la température d’impression le plus bas possible. Rodney Weber, un des auteurs de l’étude, indique que si vous respectez ces consignes, les risques sont très limités.