Depuis 2013 déjà, Valve et Hidden Path ont lancé un système de trafic d’armes sur Counter-Strike : Global Offensive afin d’augmenter la rejouabilité du titre tout en arrondissant efficacement leurs fins de mois. Une fonctionnalité apparemment anodine qui inquiète pourtant les plus hautes instances.

Depuis quelques années en effet les micro-transactions ont fait leur apparition dans CS:GO ; nous avons une chance de gagner une caisse d’arme en fin de partie, et nous en remportons une en gagnant un niveau d’expérience. Il s’agit ensuite d’acheter une clé pour ouvrir le coffre qui révèle une arme à la qualité aléatoire ; certains équipements sont rarissimes. Leur prix est alors tout aussi impressionnant en dépassant parfois le millier d’euros. CS:GO est devenu un véritable business qui connaît ses dérives.

Le problème est en effet que ces armes d’une grande valeur deviennent une monnaie d’échange sur des sites tiers, tels que des sites de paris ou des casinos. Ces plateformes illégales sont accessibles par des mineurs, et l’État de Washington a donc décidé de réagir en sommant Valve par le biais d’un communiqué de faire quelque chose pour stopper l’utilisation illégale de skins d’armes. L’entreprise n’a que jusqu’au 14 octobre pour réagir avant que l’affaire ne soit portée au tribunal : c’est peut-être tout le marché tel que nous le connaissons qui pourrait changer.

Counter-Strike : Global Offensive : Trailer de lancement

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