La planète rouge vient de révéler encore un de ses mystères, qui devrait ravir au passage toutes les personnes rêvant de coloniser Mars. Des scientifiques ont en effet découvert de la glace en quantités importantes et accessibles sur la planète.

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Plusieurs scientifiques viennent de faire une découverte très importante sur la planète Mars, qui devrait avoir un impact significatif sur les futures missions humaines sur la planète rouge. En effet, ces chercheurs y ont détecté de la glace en grande quantité et à faible profondeur.

Une découverte majeure sur Mars pour de futures explorations humaines

Si le fait qu’il y ait de la glace sur Mars n’est pas à proprement parler une nouveauté, ce qui l’est plus, c’est de savoir que celle-ci ne se situe pas seulement en profondeur ou aux pôles, mais tout près de la surface, soit à un ou deux mètres de profondeur et en grande quantité. Les scientifiques qui ont recueilli les données via Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) ont identifié plusieurs sites.

Ces résultats, parus dans la revue Science, montrent que huit zones ont révélé des quantités abondantes de glace proches de la surface, ce qui permet l’accès à des ressources en eau pour les missions à venir sur Mars. Un détail qui a son importance si l’homme espère réellement coloniser la planète rouge un jour.

Pour l’un des scientifiques missionnés, Colin Dundas, « ce type de glace est plus répandu que nous le pensions auparavant ». Cette découverte devrait aussi permettre de mieux appréhender les évolutions climatiques existantes sur la planète, grâce à des dépôts de couleurs différentes.

De la glace en grande quantité sur plusieurs sites

De même, les scientifiques s’attendent à ce qu’il y ait encore plus de glace près de la surface. Les différents sites identifiés comme riches en glace se trouvent à des latitudes d’approximativement 55 degrés nord et sud, régions particulièrement hostiles lors des hivers et donc difficilement accessibles pour des hommes.

Les ressources en eau découvertes pourront élargir le champ des possibles en matière d’exploration humaine, plus particulièrement à partir des sites identifiés, ce qui se révèle « très excitant » pour Angel Abbud-Madrid, responsable du centre des ressources spatiales à l’école des mines du Colorado.

En effet, la combinaison eau + dioxyde de carbone donne la possibilité de concevoir de l’oxygène pour respirer, mais aussi du méthane, qui devrait permettre d’alimenter les moteurs de fusée. De quoi simplifier considérablement la rude tâche des premiers hommes qui tenteront de s’installer sur place.