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Où étiez-vous hier soir ? Que faisiez-vous ? Il était 18h30 et la France s’est arrêté, durant une vingtaine de minutes, de vivre. Bien évidemment, nous exagérons. Ce n’était que la diffusion du premier épisode de la série Dragon Ball Super dans sa version doublée en français. Et ils étaient tous là, devant nos yeux ébahis, après plus de vingt ans d’attente : Son Goku, Vegeta, Son Goten, Trunks, Son Gohan, Mister Satan ou Bulma. Et là vous allez me dire « Oui, mais Mathieu, cet épisode, on l’a vu il y a un an et demi déjà, dans sa version originale » .

Les doubleurs originaux ? Ils sont là

C’est vrai. Dragon Ball, nombreux sont ceux à préférer le regarder en japonais sous-titré, et ça peut légitimement se comprendre et se défendre. Pour être tout à fait honnête avec vous, j’ai regardé Dragon Ball et Dragon Ball Z dans les deux versions et j’ai préféré l’original à la VF. Pour autant, j’ai été intrigué à l’idée de me replonger dans ce premier épisode de Dragon Ball Super et d’écouter le travail des doubleurs français qui sont tous de nouveau de la partie. Brigitte Lecordier, l’inoubliable doubleuse de Goku et Gohan enfant est de retour pour Son Goten, Philippe Ariotti qui double Piccolo et Freezer est là tout comme Eric Legrand qui s’occupe du sensationnel Vegeta et Patrick Borg du héros principal, Son Goku. Même Frédéric Bouraly (Mister Satan) et Céline Monsarrat (Bulma) nous font l’honneur de revenir. Bref, regarder Dragon Ball Superdans sa version française c’est retomber en enfance, se rappeler de ces merveilleux souvenirs qui nous ont tant fait voyager et rêver au rythme des Kamehameha, des Kikohô et des Genkidama.

Un travail de qualité

Et les faits sont là : les travaux de traduction et d’adaptation sont de qualité, bien meilleurs que ceux d’antan où les personnages disaient parfois n’importe quoi, n’importe quand. Bien évidemment, il ne s’agit que du premier épisode, mais on sent déjà que les erreurs du passé ont été prises en compte et ça nous rassure vraiment, surtout pour les nouvelles générations qui vont découvrir cette histoire. On nous assure même que les traductions hasardeuses des techniques de nos héros n’existent plus et qu’il s’agit des originales, comme dans la version japonaise (entendez par ici que le« Kamehameha » ne s’appellera plus jamais « Technique de la lumière »).

Pas encore au point

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Côté scénario, nous n’allons pas revenir dessus une énième fois. Le début de Dragon Ball Super est très poussif et il vous faudra patienter, surtout si vous avez déjà vu les deux films (Battle of Gods et La résurrection de Freezer) avant d’arriver à une histoire vraiment inédite. Dragon Ball Super, c’est sur la chaîne Toonami du lundi au vendredi à 18h30

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